A la faveur de l’automne

Déjà l’été derrière nous. Un été qui a commencé sur les chapeaux de roues avec voyage à Saint Petersburg, baignades dans le sud, weekend en Bretagne avant un triste retour en région parisienne (malheur d’être une juilletiste dans un service d’aoutiens).

Puis l’attente, en vain, d’une réponse suite à une candidature.

Un mois d’août à avancer très péniblement sur les dossiers, le bureau chauffé à blanc par les rayons du soleil, entre deux grosses averses. Enfin, arrive la rencontre avec les nouveaux collègues, débarqués en nombre à la fin de l’été. Jeunes, motivés et curieux, comme moi il y a quelques années. Remiser au placard son côté blasé pour endosser le costume de la formatrice afin de leur faire découvrir le panel de nos missions et projets. Voir partir le cœur gros d’autres collègues vers de nouveaux horizons professionnels. Se brouiller avec d’autres de façon probablement définitive.

Côté bénévolat, découverte des vastes campements de migrants à Porte de la Chapelle à l’occasion de distributions alimentaires, avant qu’ils ne soient dispersés (pour combien de temps?).

Le mois de septembre arrive sur ces entre-faits, période plus dynamique grâce aux nouvelles têtes, ma foi toutes fort sympathiques et qui permettent d’alléger un peu l’ambiance entre services. Prendre des nouvelles de ceux qui ont bougé autour de bières le soir après des journées de travail à s’exploser les yeux sur des fichiers Excel.

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Achat d’un vélo et découverte de Paris sous un autre jour. Réinscription au sport de combat également. Un weekend à Marseille pour profiter de l’air iodé, un autre au pays Basque. Remise au dessin, mais pas encore au russe. Découverte du livre La Horde du Contrevent. Avoir beaucoup de mal à repartir sur un autre ouvrage après en être sortie.

Nouvelle tentative de candidature. Cette fois une réponse et un entretien qui se passe bien. Obtention d’une réponse positive pour effectuer un second entretien prochainement. Croiser les doigts en espérant partir vers un ailleurs plus stimulant pour des neurones en pleine régression. Y croire un peu sans oser trop s’avancer ou se projeter.

Octobre, mois ou se fera ou non la bascule…

 

 

 

 

 

 

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